Ce qui vous attire vers la physique est probablement votre désir de mieux comprendre les phénomènes naturels. Mais une formation en physique est beaucoup plus qu’un apprentissage par cœur de règles mathématiques sur lesquels les lois physiques sont construites, c’est le développement d’un mode de pensée propre à la démarche scientifique. En étudiant la physique, vous apprendrez à résoudre des problèmes avec une approche tant qualitative que quantitative grâce à des habilités mathématiques, informatiques et expérimentales que vous développerez tout au long de votre formation. Ces qualités sont fortement recherchées par les employeurs de plusieurs domaines variés et vous assureront une carrière passionnante et stimulante et bien rémunérée!
Car nos diplômés en physique, que ce soit au niveau du baccalauréat, de la maîtrise ou du doctorat, se trouvent d'excellents emplois dans des industries de pointe, des laboratoires de recherche et dans les institutions d'enseignement, des emplois qui mettent à profit leurs connaissances et leur capacité à résoudre des problèmes difficiles.
Les programmes de 1er cycle en physique visent d'abord à former des généralistes des sciences physiques. Avec un baccalauréat du Département de physique, vous pouvez soit passer directement sur le marché du travail ou continuer aux études supérieures en physique ou ailleurs. Ainsi, de nombreux programmes de deuxième et troisième cycle dans d'autres disciplines que la physique recrutent des étudiants avec un baccalauréat en physique. C'est le cas, par exemple, de nombreux programmes en génie, dont génie biomédical.
La physique, comme on peut le voir sur les graphiques ci-dessous, mène à des carrières excitantes et bien rémunérées dans toutes les sphères de la technologie et du savoir.
Comme on le voit ci-dessous, les entreprises de haute technologie apprécient la formation de physiciens. Les hôpitaux recherchent des physiciens ayant une spécialité en physique médicale. Les services de l'État engagent par exemple des météorologues qui ont bien souvent une formation de 1er cycle en physique. On trouve également un grand nombre de physiciens dans le monde de l'informatique, côté logiciel et côté matériel, où ceux-ci travaillent généralement à résoudre des modèles physiques ou mathématiques qui dépassent la formation plus pointue des informaticiens.
Finalement, une fraction importante de nos finissants à la maîtrise et au doctorat travaille dans la recherche, dans des laboratoires privés, gouvernementaux ou universitaires, ainsi que dans le monde de l'enseignement.
Le choix de carrière, comme on peut le voir est vaste et pour plus d'information sur la situation canadienne, on peut voir le site de l'Association canadienne des physiciens (ACP), qui fournit à ses membres un répertoire d'employeurs de physiciens. On y trouve les noms et les adresses d'employeurs non universitaires, le nombre de physiciens à leur emploi ainsi que leurs principales activités.
Les deux tableaux ci-dessous montrent ce que sont devenus les étudiants ayant terminé leurs études au Département de physique à l'Université de Montréal après leur maîtrise ou leur doctorat. Les possibilités sont très variées!


On retrouve les physiciens dans toutes les sphères de la haute technologie. Qu'il s'agisse de programmer un simulateur de vol pour CAE Electronics, de développer des modèles météorologiques et climatiques chez Environnement Canada, de diriger la revue Les Débrouillards, de faire de l'observation d'étoiles à Hawaï ou d'enseigner la physique dans un CÉGEP, les programmes d'étude du Département de physique vous préparent à une carrière passionnante dans le domaine qui vous intéresse.
Agence spatiale, Air Data, Anrad, Banque Nationale, Bell Canada, Bombardier, CAE Electronics, Contex hygiène industrielle, Cosmologique Informatique, Dalsa Semiconducteurs, DMR, Écolux, Édumicro, EMS Technologie, Environnement Canada, Ericsson, Forensic, Gaz Métro, Groupe L.G.L., Hôpital Notre-Dame, Hôpital Sainte-Justine, Hydro-Québec, ICG Gaz Liquide, Institut Teccart, Intellium Technologies, Lockheed Martin, MPB Technologies, Noranda, Nortel, Oerlikon, Osiris, Planétarium de Montréal, Polymère et cryogénie du Québec, Pratt & Whitney, Radioprotection inc., Revue Les Débrouillards, Solvision, SPAR Aérospatiale, SR Telecom, Statistiques Canada, Systèmes M3i, Téléglobe, Ubisoft, Unisys, Vidéotron, Visual Prototypes, Wood Gundy
Pour commentaires ou informations : physique@umontreal.ca
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3-jul-08
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